25 août 2007
Une deuxime journee hyperactive
Une arrivee tonitruante
7 août 2007
Une fin de semaine payante pour Éprion et Wal-Mart

15 mai 2007
La grenouille qui voulait se faire plus grosse que le boeuf, version Bloc québécois
Dans le temps de le dire, Monsieur "Coffre à outils" quitte son poste et les Québécois et Québécoises de perdre un valeureux Dom Quichotte, toujours prêt à tenir un référendum coûte que coûte. On va s'ennuyer!
Sans oublier Duceppe le magouilleur, que Boisclair avait préalablement (et très subtilement) désigné comment étant son Brutus. Aucun plan de carrière en perspective, c'est ça, cause toujours! Il s'agissait en fait, pour Duceppe, de quitter le vaisseau secondaire, en perdition, pour aller sauver le vaisseau amiral, lui aussi fort mal en point. Et là, après avoir plongé à Québec afin de ne pas passer pour un poltron, il revient la queue entre les jambes, piteux, à Ottawa, à quémander l'appui de ses députés. Peut-on arrêter, s'il-vous-plaît, de vanter le "courage" de Monsieur Duceppe. Selon moi, ce geste représente davantage un naufragé qui s'est fait tirer dessus et qui regagne péniblement son radeau. Un volte-face de pareille espèce, ça ne s'est jamais vu!
Par ailleurs, la nomination de la reine Pauline à titre de chef du Parti qubécois montre que les purs et durs ont senti le danger d'extinction en cas de non rupture avec l'idéologie socialiste intransigeante, portée en tête par les gens du SPQ libre. Il ne faut jamais oublier qu'avant de redistribuer la richesse, il est impératif de la créer. Mme Marois s'inscrit dans cette tendance, malgré son état d'opulante bourgeoise, pour paraphraser nos amis marxistes-léninistes.
Le Parti québécois est à la croisée des chemins. Deux choix s'offrent: se renouveler ou disparaître à petit feu, en même temps que tomberont les baby boomers.
8 mai 2007
Le roi est mort, vive le roi!
Par ailleurs, cette démission n'altère en rien le cannibalisme, intrinsèque au PQ depuis des années. Who's next? Avant de blâmer le prochain chef dans 2 ans, il serait avisé de s'interroger sur la référendite aigüe, et surtout, de se demander si un programme qui propose essentielle l'immobilisme et la pensée magique peut plaire aux Québécois aujourd'hui. Au-delà du dogmatisme, il faudra transiger vers le nécessaire pragmatisme, quitte à déclencher une guerre civile dans le parti. Mais quelle serait la différence avec la situation actuelle?
3 mai 2007
Faire usage de psychologie
Aujourd'hui, des étudiantes de psychologie viennent faire un tour à la fin d'un de nos cours pour recruter des candidats à leur étude: "La gestion sociale des émotions". Évidemment, leurs propos ont suscité des réactions de dérision, fort prévisibles d'ailleurs (on est à la fac de génie, quand même!). Au moment de quitter, elles demandent si des gens ont de questions à formuler. Je me manifeste, pour demander: "Est-ce que les participants ont le droit à une compensation financière, ou à votre éternelle reconnaissance?". Ce qui suscite le rire généralisé. Et les pauvres filles de tenter de nous convaincre que nous serons les pionniers d'une expérimentation essentielle à l'avancement de l'humanité...
Le cours se termine, je quitte le local et vaque à quelques obligations. Quelques minutes plus tard, je reviens à proximité du local de cours: les filles de psycho recrutent certains candidats parmi mes collègues. J'entame la conversation avec elles, pour finalement découvrir qu'au-delà des clichés, leur discours est fort intéressant. Elles me signalent que, après avoir pensé avoir raté totalement leur opération de recrutement au sein de notre groupe, elles ont acquis un nombre record de candidats: 7. Et, chose pas si paradoxale pour quiconque me connaît bien, je fais partie de la délégation!
29 avril 2007
La dernière scène
8 avril 2007
Pourquoi un club schizophrène ne mérite pas de faire les séries en 10 étapes faciles
1. Un capitaine comme Koivu n'a tout simplement plus aucune légitimité (l'a-t-il déjà eu, au fait?). Le leadership, ça se réflète non seulement en paroles, mais aussi sur la glace. Et ce n'est pas en écopant de pénalités inconsidérées ou en confondant son corps avec celui du géant Beaupré que l'on contribue adéquatement au succès de son équipe.
2. Des chaudrons coûteux et improductifs n'ont pas leur place au sein d'une équipe qui aspire aux plus grands honneurs. Durant la première moitié de saison du Canadien, j'ai fréquemment entendu le très paradoxal Michel Villeneuve clamer que Aaron Downey et Garth Murray doivent être gardés dans l'alignement pour préserver la chimie de l'équipe! Affirmation à répéter trois fois sans sourciller.
3. Le CH, comme le PQ qui a la malencontreuse habitude de noyer ses chefs (ou de tirer sur le message), est toujours tenté de sacrifier ses entraîneurs sur l'autel de la défaite, au lieu de tenter de comprendre les causes profondes de sa déroute. Remplacer Carbo n'éliminerait pas la gangrène qui dévore actuellement l'équipe.
4. Il faut adopter une ligne de conduite claire: un virage jeunesse ou une volonté sérieuse d'aspirer immédiatement à la coupe Stanley(et non pas de se glorifier de participer de peine et de misère aux séries, pour ensuite se faire éliminer de façon honteuse).
5. Stopper la recherche du Sauveur de la Sainte-Flanelle. Un joueur ne pourra à lui seul redresser cette équipe. L'embauche de Daniel Brière pour la saison prochaine serait un atout certain, mais un joueur ne transformer à lui seul la dynamique d'une équipe.
6. Comme dirait Ron Ron Ron: allô ti-Bob! Bob bobo Bob, où te caches-tu? As-tu un plan directeur et une vision, au-delà des millions que tu distribues à tous vents?
7. Georges Gillet. Être le proprio d'un club de hockey légendaire et d'un club de soccer légendaire est peut-être trop: Monsieur Gillet aurait avantage à choisir un des deux et à y investir toutes ses énergies, au lieu de vouloir rechercher la gloire des deux côtés de l'Atlantique!
8. Que les journalistes, particulièrement ceux de RDS, cessent de se prendre pour les porte-paroles du fan-club du CH et qu'ils accomplissent ce pour quoi ils sont payés: être les yeux et les oreilles du grand public. Mention spéciale à Mathias Brunet, qui accomplit un travail exemplaire dans un océan de partisanerie!
9. Embaucher un coordonnateur de la défensive. Peut-on dire à Souray que, quand on recule, il n'est pas nécessaire d'avoir les deux mains sur le bâton?
10. Arrêter d'écouter les conseils de tous et chacun, prendre une décision et l'assumer pleinement.
Le partisan déchu peut maintenant reposer en paix, Amen!
2 avril 2007
La poussière retombe tranquillement ou comment vivre après les élections québécoises
Mais revenons aux résultats électoraux de lundi soir. Plusieurs commentateurs ont interprété le vote pro-adéquiste uniquement endans l'optique d'un désir de protestation. Analyse ma foi réductrice, qui ne tient pas compte du fait que Mario Dumont a porté les revendications de nombreux groupes à l'Assemblée nationale:
- les jeunes familles, particulièrement celles pour qui les formules étatiques ne répondent pas adéquatement à leurs besoins: promesse d'allocation de 100$ par semaine par enfant de moins de 6 ans
- les personnes âgées: instauration d'une commission d'enquête qui se pencherait sur le statut des gens du troisième âge
- les étudiants: abolition des commissions scolaire, dans le but de maximiser les services aux étudiants
- les "White Angry Young Men": principalment issus de la génération X, ils réclament la possibilité de bénéficier de projets d'avenir stimulants et d'avoir les moyens de leurs ambitions, comme ce fut le cas pour les baby-boomers
- les patients: instauration d'un système de santé mixte, la présence du privé créant une dynamique de saine compétition avec le secteur public
Mais la clé demeure incontestablement le nationalisme. Dumont propose des gestes concrets, qui deviennent uen forme "d'affirmation nationale" (clin d'oeil Pierre-Marc Johnson, héhé): adoption d'une constitution québécoise et revendication de la spécificité québécoise au sein d'un espace économique de plus grande envergure. Et surtout, ne pas craindre d'évoquer son passé, pour ensuite se tourner confiant vers l'avenir. Je souhaite qu'en tant que peuple, on s'inspire d'un arbre: les racines bien ancrées dans le sol, mais les branchent tendant vers le ciel, à la recherche de nouveaux horizons où se déployer.
Mais ciel, suis-je vendu au programme de l'ADQ? Je n'en ferais pas la promotion virulente, mais à mon avis, force est de reconnaître que les idées véhiculées par ce parti conduisent à un redéploiement de l'échiquier politique vers le centre-droit. En tant que souverainiste de centre-droite, je considère que la souveraineté est souhaitable à long terme. Toutefois, je considère que les désirs d'un peuple doivent être respectés. Une association économique avec le Canada peut être viable, tant que le Québec peut se comporter librement en tant que peuple. Et ça, ça part d'abord et avant tout de la capacité à croire en ses moyens. C'est pour cette raison que, pour la moi, la souveraineté est un moyen, et non pas une fin. Je peux donc concevoir qu'un fédéralisme décentralisé et respectueux des spécificités soit une possibilité crédible. Autant que je méprise la centralisation à la trudeau-chrétien (et, par ricochet, leur vision bon enfant d'un pays uniforme coast-t-coast), autant la formartion d'un pays en oubliant le pourquoi de cette révolution me paraît déconnecté de la réalité.
24 mars 2007
Quelques réflexions en condensé

Budget fédéral, ou comment jouer au Père Noël avec l'argent des sables bitumineux. Stephen Harper a réussi, chose rare, à susciter pratiquement l'adhésion de touts les groupes d'intérêts, à l'exception des environnementalistes. Mais pourrait-il en être autrement, quand le gouvernement fédéral nage littéralement dans les surplus? Je dois cependant admettre l'excellence de la politique de remboursement de la dette, et surtout la législation qui réduit automatiquement les impôts du même montants que les intérêts épargnés par la réduction de cette dette. Par ailleurs, le Premier ministre manifeste une volonté claire d'ouverture, au sujet du déséquilibre fiscal. Mais comme le dit un proverbe chinois: "Donne-moi un poisson à une personne, et tu la nourris pour la journée. Montre-lui à pêcher, et tu la nourriras pour la vie." Ce même principe s'applique au déséquilibre fiscal: bien que d'importantes sommes aient été allouées, il n'en demeure pas moins qu'aucun caractère de permanence n'accompagne ce "règlement définitif": aucun transfert de points d'impôts aux provinces ou de partage de la TPS, par exemple. Et, de surcroît, au-delà des sommes d'argent supplémentaire, gardons en tête que plus de péréquation signifie un Québec pauvre. Souveraineté ou pas, il est temps de voir que l'empereur est nu! L'économie du Québec, particulièrement dans le secteur manufacturier, dépérit à vue d'oeil. Des réinvestissements visant à améliorer la productivité et l'innovation des entreprises doivent être accomplis dans les plus brefs délais.
13 mars 2007
Au sortir de l'arène des gladiateurs
Je suis impressionné, un débat des chefs durant lequel je n'ai pas eu envie de zapper; mon intérêt était maintenu de façon vive et constante. Je ne crois pas qu'il y ait de grand gagnant, la bataille électorale va continuer à faire rage au cours des deux prochaines semaines.12 mars 2007
En deux mots
Pour la postérité: "Monsieur Dumont est un politicien de droite, il s'excite difficilement."
7 mars 2007
Le spectre de la partition ou le bonhomme 7 heures libéral
Sortir des épouvantails du placard, bien entendu! Après la menace - chantage fort prévisible - de la disparition des avantages du prochain budget fédéral, advenant l'élection du PQ, le chef du parti libéral récidive, avec l'évocation de la partition du Québec advenant une victoire du oui. Alors que selon moi, tout Premier Ministre du Québec, fédéraliste ou souverainiste, devrait défendre avec conviction l'intégralité du territoire du Québec, en tout temps.
Petit aparté. Fatigué d'entendre les mêmes analyses au sujet de la campagne électorale? Ma suggestion: une entrevue "trash-baveuse-intello-" qui a incité les autorités du parti libéral à boycotter le verbomoteur Gilles Proulx pour le reste de la campagne électorale: il suffit d'écouter cet entretien avec Ritha Cossette, candidate du parti libéral du Québec dans Mirabel, pour revivre les folles envolées lyriques de l'animateur et mourir de rire! Un authentique freak show!
6 mars 2007
Montréal -40°C, c'est plus qu'une toune de Malajube!
Est-ce qu'il y a un ours polaire dans l'autobus? Non, mais faire jouer cette toune dans mon char durant ce qu'il convient d'appeler un froid sibérien, voilà qui relève indubitablement de l'application concrète!5 mars 2007
Kovalev ou le énième épisode du roman savon du Canadien
Après l'affaire Théodore, l'affaire Malakhov, voici l'affaire Kovalev, comme quoi le changement dans la continuité, c'est pas juste en politique! Ron Ron Ron s'en donne à coeur joie, toujours aussi mourrant à entendre à "Bonsoir, les sportifs".Kovalev, dans une entrevue accordée à une journaliste russe, s'en donne à coeur joie quand vient le temps de critiquer son équipe. Un article documenté, fouillé, et supporté par une journaliste russe crédible. Et le grand joueur (souligné au crayon gras) de tout nier en bloc, évidemment! Mais le fait est que Kovalev, bien que manquant cruellement de solidarité, relate en fait une série de vérités de la Palice: présence de cliques chez le Canadien, individualisme primaire chez les joueurs, manque d'éthique de travail...
Le point principal, cependant, demeure que Kovalev, malgré sa grande gueule, ne prêche pas par l'exemple sur la glace. Et c'est là que ça se passe...
28 février 2007
Qui ça? Nima Mazhari!

24 février 2007
Ron Fournier, ou comment se divertir en parlant du Canadien!
Mais une chose demeure : s’il apparaît mortel d’écouter Ron (particulièrement en début de saison, quand tout va bien) il en est tout autrement lorsque la Sainte-Flanelle se trouve en période de disette. C’est alors le temps des grandes tirades du prophète, qui représentent ni plus ni moins qu’un vibrant appel à la nation (je maintiens cette affirmation, surtout en considérant l’émotivité primaire qui habite plusieurs partisans du CH à l’égard de leur équipe). Voici en vrac quelques perles de Ron, entendues au cours de la séquence de 6 défaites que le Canadien vient tout juste de connaître.
- « Markov? Il a-tu le CH tatoué sur le cœur? Non! Il va-tu l’avoir un jour? Jamais! Faque on l’échange, pis maintenant! »
- « Bob Gainey a-tu fait ses preuves? Hey, à part pas parler, y a-tu fait quelque chose pour cette équipe-là? »
Les contradictions ne sont pas à l’épreuve de Ron :
- « Le Canadien doit échanger Souray. Il devient joueur autonome sans compensation à la fin de l’été, faque on a pas le choix : tant qu’à le perdre, aussi bien d’avoir des bons jeunes pour l’avenir! »
Pour ensuite déclarer, quelques jours plus tard (et après une victoire du CH contre Colombus) :
- « Souray, tu l’échanges pas, voyons donc! On est en plein dans la course aux séries! On le perdra à la fin de la saison, mais au moins, on va avoir tout essayé pour se rendre loin! »
Mais ma séquence préférée demeure inconstestablement le « reel du Ti-Bob », un mélange inimitable de folkore et de Normand L’Amour, dans lequel Ron répète à qui mieux-mieux, sur une musique rythmée, le prénom du directeur général du Canadien.
Définitivement, à écouter (à dose homéopathique, bien entendu). Mais je vous mets au défi de ne pas être plus rieur après une écoute de Ron.
Il suffit de syntoniser CKAC 730, en semaine, à partir de 20h30. Portez aussi attention à sa propension à couper court à tout auditeur qui ne pense pas exactement comme lui!
21 février 2007
C'est le grand départ, choisissons notre capitaine!

oisclair, maintenant... Il y a quelques années, je croyais fermement que le Ministre de l'Environnement sous Lucien Bouchard ferait un excellent chef de parti. Par après, au moment de la course au leadership du PQ, à la suite de la démission de Bernard Landry, j'étais convaincu qu'il gardait un profil bas pour ne pas que les éléments d'extrême gauche ne se braquent à outrance contre son idéologie de centre-droite. Mais depuis son élection, je suis sidéré, et pas du tout dans le sens positif du terme! Le voir s'exprimer comme dans un mauvais vaudeville me déçoit au plus haut point, quand je ne ris pas par dépit! Et surtout, il semble avoir oublié que le contenant, aussi attrayant soit-il, nécessite un contenu. Le programme du parti québécois, voté par les militants en bonne et due forme, selon les règles traditionnelles de fonctionnement du parti, peut être rejeté vulgairement de la main par le chef une fois en place, lui qui en avait pourtant chanté les louanges durant la course au leadership. Sans compter que le jugement me semble capital, et André Boisclair, frasque après frasque, semble vouloir convaincre les Québécois qu'il pour le moins imprévisible...18 février 2007
Le Canadien de Montréal suscite les passions, mais la modération a bien meilleur goût!
Le cycle se reproduit à chaque année. Le Canadien commence la saison en lion et fait mentir tous les experts. Au moment où les fans croient que tout est possible, peu après les Fêtes, les défaites s'accumulent. Par la suite, après avoir chuté au classement et, conséquemment, avoir visité le 9e ou le 10 e rang, l'équipe entre dans la folle course pour la dernière place en séries, et elle réussira probablement à se faufilier au 8e rang, à un match de la fin du calendrier. Tout ça pour se faire sortir rapidement en séries...
Alors, avant d'élever Jaroslav Halak au rang de futur-ex-sauveur, pensens-y un peu: veut-on vraiment d'une équipe ordinaire à chaque année ou devrait-on investir pour l'avenir et en récolter de beaux fruits dans quelques années? Je privilégie grandement l'option # 2.
15 février 2007
Les rois de la Pop ou les pouvoirs d'activation des mscles zygomatiques d'un quiz trash
11 février 2007
Plaisirs coupables
- Crazy in love - Beyoncé Knowles
- Dragon o Tei - Ozone
- All the things she said - TATU
et la dernière en lice: Maneater, de Nelly Furtado
Quand tu aimes la même chanson que les pré-ados en ruth, c'est le temps de revenir au bon vieux AC/CD...
5 février 2007
Viande à chien, on run la shop comme je le dis!
PEQ, Superbowl et Barouf
Un bar branché de Montréal. Un match de football palpitant. Une gang dynamique et ô combien sympathique! Comment passer une soirée plus agréable? Je ne saurais le dire, mais je tiens à vous dire à quel point je vous apprécie, chers Rouges!
-> non mais quel têteux je suis, n'est-ce pas? :p
29 janvier 2007
Prière de ne pas lapider...
Si vous nécessitez un petit rappel factuel, il suffit de suivre les liens:
http://www.cyberpresse.ca/article/20070129/CPACTUALITES/70128180/0
http://www.cyberpresse.ca/article/20070129/CPOPINIONS/701290627/6402/CPACTUALITES
Pour moi, cette controverse démontre à merveille le fossé qui sépare la ville et la campagne, sans oublier l'élite bien pensante par rapport à l'ensemble de la population. Le débat sur les accomodements raisonnables a dérapé depuis longtemps. Taxer quelqu'un de racisme uniquement parce qu'il tente de définir qui il est, voilà qui relève de l'attaque personnelle! En revanche, un code comme celui d'Hérouxville montre l'image que les gens des régions se sont forgé de l'immigration. Certes, la ghettoïsation chez les nouveau arrivants doit être contrée. Mais convenons que la grande majorité des immigrants sont respectueux de nos us et coutumes.
En attendant, rions donc gentiment de cette charte: pas mal intentionnée, mais bien maladroite...
24 janvier 2007
commentsurvivre.com
23 janvier 2007
Shame on you, KFC!
Toutefois, c'est bien mal me connaître que de penser qu'une file de 15 personnes suffit à me faire renoncer. Armé d'une patience à toute épreuve, c'est avec un esprit zen que j'aborde ce défi de tous les instants. Mais, plus les minutes passent, et plus je constate l'incapacité chronique de tous les "équipiers" du restaurant à faire preuve d'un minimum de simulacre d'efficacité. Les réactions des clients sont variées: indifférence, patience divine, amusement ou encore colère fort mal dissimulée. Pour ma part, je constate avec stupéfaction à quel point une malchance que partage un groupe de parfaits inconnus contribue à créer des liens qui n'auraient jamais vu le jour autrement. Une discussion fut subitement lancée, sur l'importance de se plaindre au gérant d'une telle lenteur et surtout, sur l'absence chronique de stress de la part des travailleurs. De même, pourquoi passer le balai quand une horde de gens affamés vous regardent droit dans les yeux? Pour moi, cela relève purement et simplement du suicide! Un individu ajoute alors qu'il ne doit pas y avoir de gestionnaire doté d'un MBA dans cet établissement, ce à quoi je réponds qu'il convient mieux de faire fonctionner adéquatement une administration publique qu'un "fast"-food, fast étant bien relatif dans le présent cas.
Après 45 minutes, j'ai enfin pu savourer mon festin. Si les travailleurs pré-ados boutonneux de ce restaurant sont à l'image de l'ensemble des travailleurs du Québec, alors le Premier ministre émérite, Lucien Bouchard, a raison, lorsqu'il affirme que nous, Québécois, sommes paresseux au travail! Mais comme la société dans laquelle je vis fonctionne encore, j'en conclus que nous sommes davantage à l'image des fourmis dans une fourmilière, le tout relaté par Bernard Werber: 1/3 des gens sont productifs, 1/3 le sont plus ou moins, et le dernier tiers ne l'est aucunement et peut même nuire à l'avancement de la société. Les dégâts du dernier tiers doivent être réparés par les autres. Et pourtant, malgré ce constat troublant, cette collectivité fonctionne à merveille!
22 janvier 2007
Yé, le début de mon année chanceuse!
21 janvier 2007
Du sable dans l'engrenage, mais lequel?
Pour avoir séjourné en Alberta 4 mois cet été, et avoir travaillé dans l'industrie des sables bitumineux, je me permet d'ajouter mon modeste grain de sel (héhé, ou de sable, dans ce cas) au débat. Les conséquences environnementales sont certes fort préoccupantes. Cependant, les besoins énergétiques doivent être comblés immédiatement et en attendant que les énergies vertes deviennent économiquement viables, il faut trouver d'autres sources d'approvisionnement. C'est pourquoi je soutiens qu'il vaut travailler à exploiter de la façon la plus responsable possible les sables bitumineux, de manière à concilier économie et environnement (ciel, je suis en accord avec Stéphane Dion: la fin du monde est proche!).
Et non, ce ne sont pas toutes les exploitations de sables bitumineux qui ressemblent à l'Isengard de Saroumane dans le Seigneur des Anneaux. Le site de Cold Lake pompe le sable bitumeux de manière souterraine, et tout est fait pour minimiser les impacts environnementaux (ne serait-ce parce qu'à long terme, cette politique est rentable!).
Alors, attention à la dénonciation sans nuance et à la fausse hypocrisie!
19 janvier 2007
Napolitena, ou comment découvrir le coeur de l'Italie
À tout hasard, voici l'adresse: 189, rue Dante, Montréal
À ajouter à vos carnets de favoris, indubitablement!
17 janvier 2007
Les sondages populistes ou comment manipuler l'opinion publique
1% des Québécois se disent fortement racistes
15% disent l'être moyennement
43% disent l'être faiblement
et 39% ne se considèrent aucunement racistes
Ces données proviennent d'un sondage sur le racisme chez les Québécois, le tout piloté par les grands médias populistes que le Journal de Montréal, le 98,5 FM et TVA. La machine Quebecor en marche (je tiens à rappeler à tous que mon employeur est l'imprimerie Quebecor World, et non pas le conglomérat Quebecor Media!) dessine un portrait caricatural du Québec et provoque un faux débat de société, alors que nous sommes, j'en suis convaincu, une terre d'accueil extraordinaire! Pour moi, le Québec, de façon globale, a trouvé le juste équilibre: être fier de ce qui nous rassemble, de nos valeurs, tout en démontrant une ouverture à l'autre. Tout le débat sur l'accomodement raisonnable oublie une prémisse que je juge fondamentale: la confiance en soi. Quand on croit on ses moyens et qu'on sait qui on est, on est capable de définir ses repères, et notre entourage sait ce qui est acceptable pour nous, mais aussi ce qu'on ne tolèrera pas!
16 janvier 2007
Ciel, qu'entends-je? Une alarme?
Quand arrive le temps de quitter le département de l'ingénierie, je dois activer le système d'alarme, pour les raisons évidentes que l'on connaît et qu'il serait de décrire en détail ici. Au moment de quitter, le système d'alarme activé et la porte ouverte, je m'aperçois que des lumières sont malencontreusement restées alumées, alors dans un vent d'environnementalisme, je retraite vers l'intérieur, histoire de fermer les lumières maudites. Évidemment, je n'ai pas le temps de procédér que le système d'alarme se déclenche. Branle-bas de combat, appel à la compagnie pour annuler le tout, recherche effrénée du code montrant que je ne suis pas un voleur, appel d'urgence chez l'adjointe administrative: tout y passe!
Suis-je encore en un seul morceau? Compte tenu que je suis en mesure de la relater, je fais appel à votre esprit critique, chers lecteurs!
15 janvier 2007
Les Invincibles, prise 2
Je m'en voudrais aussi de ne pas souligner le contenu des très élaborées cartes postales que Carlos a envoyé à ses amis durant son exil canadien. "Je suis bien. Je suis loin. Je suis libre. Et j'apprends l'anglais!". Ce slogan m'est resté en tête tellement longtemps, de la même manière qu'une chanson peut me rester en tête de fâçon persistante. Plus qu'une semaine avant la suite!
