
Après quelques jours d'absence forcée, pour cause de non accès à Internet, me voici de retour, plus en forme que jamais. Je me propose donc de commenter en bref les événements des derniers jours, sur le plan politique.
Budget fédéral, ou comment jouer au Père Noël avec l'argent des sables bitumineux. Stephen Harper a réussi, chose rare, à susciter pratiquement l'adhésion de touts les groupes d'intérêts, à l'exception des environnementalistes. Mais pourrait-il en être autrement, quand le gouvernement fédéral nage littéralement dans les surplus? Je dois cependant admettre l'excellence de la politique de remboursement de la dette, et surtout la législation qui réduit automatiquement les impôts du même montants que les intérêts épargnés par la réduction de cette dette. Par ailleurs, le Premier ministre manifeste une volonté claire d'ouverture, au sujet du déséquilibre fiscal. Mais comme le dit un proverbe chinois: "Donne-moi un poisson à une personne, et tu la nourris pour la journée. Montre-lui à pêcher, et tu la nourriras pour la vie." Ce même principe s'applique au déséquilibre fiscal: bien que d'importantes sommes aient été allouées, il n'en demeure pas moins qu'aucun caractère de permanence n'accompagne ce "règlement définitif": aucun transfert de points d'impôts aux provinces ou de partage de la TPS, par exemple. Et, de surcroît, au-delà des sommes d'argent supplémentaire, gardons en tête que plus de péréquation signifie un Québec pauvre. Souveraineté ou pas, il est temps de voir que l'empereur est nu! L'économie du Québec, particulièrement dans le secteur manufacturier, dépérit à vue d'oeil. Des réinvestissements visant à améliorer la productivité et l'innovation des entreprises doivent être accomplis dans les plus brefs délais.
Budget fédéral, ou comment jouer au Père Noël avec l'argent des sables bitumineux. Stephen Harper a réussi, chose rare, à susciter pratiquement l'adhésion de touts les groupes d'intérêts, à l'exception des environnementalistes. Mais pourrait-il en être autrement, quand le gouvernement fédéral nage littéralement dans les surplus? Je dois cependant admettre l'excellence de la politique de remboursement de la dette, et surtout la législation qui réduit automatiquement les impôts du même montants que les intérêts épargnés par la réduction de cette dette. Par ailleurs, le Premier ministre manifeste une volonté claire d'ouverture, au sujet du déséquilibre fiscal. Mais comme le dit un proverbe chinois: "Donne-moi un poisson à une personne, et tu la nourris pour la journée. Montre-lui à pêcher, et tu la nourriras pour la vie." Ce même principe s'applique au déséquilibre fiscal: bien que d'importantes sommes aient été allouées, il n'en demeure pas moins qu'aucun caractère de permanence n'accompagne ce "règlement définitif": aucun transfert de points d'impôts aux provinces ou de partage de la TPS, par exemple. Et, de surcroît, au-delà des sommes d'argent supplémentaire, gardons en tête que plus de péréquation signifie un Québec pauvre. Souveraineté ou pas, il est temps de voir que l'empereur est nu! L'économie du Québec, particulièrement dans le secteur manufacturier, dépérit à vue d'oeil. Des réinvestissements visant à améliorer la productivité et l'innovation des entreprises doivent être accomplis dans les plus brefs délais.
Et surtout, ciel! Comment peut-on crier pendant des années que "l'argent est à Ottawa et les besoins à Québec", pour aussitôt octroyer une partie des fonds supposément essentiels d'Ottawa en baisse d'impôts en guise de promesse électorale désespérée? Merci monsieur Charest, comme si le cynisme ambiant avait besoin d'être alimenté...


