Ouf, quelle semaine côté politique!
Dans le temps de le dire, Monsieur "Coffre à outils" quitte son poste et les Québécois et Québécoises de perdre un valeureux Dom Quichotte, toujours prêt à tenir un référendum coûte que coûte. On va s'ennuyer!
Sans oublier Duceppe le magouilleur, que Boisclair avait préalablement (et très subtilement) désigné comment étant son Brutus. Aucun plan de carrière en perspective, c'est ça, cause toujours! Il s'agissait en fait, pour Duceppe, de quitter le vaisseau secondaire, en perdition, pour aller sauver le vaisseau amiral, lui aussi fort mal en point. Et là, après avoir plongé à Québec afin de ne pas passer pour un poltron, il revient la queue entre les jambes, piteux, à Ottawa, à quémander l'appui de ses députés. Peut-on arrêter, s'il-vous-plaît, de vanter le "courage" de Monsieur Duceppe. Selon moi, ce geste représente davantage un naufragé qui s'est fait tirer dessus et qui regagne péniblement son radeau. Un volte-face de pareille espèce, ça ne s'est jamais vu!
Par ailleurs, la nomination de la reine Pauline à titre de chef du Parti qubécois montre que les purs et durs ont senti le danger d'extinction en cas de non rupture avec l'idéologie socialiste intransigeante, portée en tête par les gens du SPQ libre. Il ne faut jamais oublier qu'avant de redistribuer la richesse, il est impératif de la créer. Mme Marois s'inscrit dans cette tendance, malgré son état d'opulante bourgeoise, pour paraphraser nos amis marxistes-léninistes.
Le Parti québécois est à la croisée des chemins. Deux choix s'offrent: se renouveler ou disparaître à petit feu, en même temps que tomberont les baby boomers.
S'abonner à :
Publier des commentaires (Atom)
2 commentaires:
C'est juste sur toute la ligne.
Bon, pourrais-tu élaborer une théorie de pourquoi Charest est si mal aimé? Et ce, à la lumière du budget.
De mon point de vue, le budget m'était plutôt raisonnable, au point qu'il a suscité stupidité, déraison et cri de coeur idéologiques chez le PQ.
Le chef défunt va sûrement s'occuper de ses morpions.
Mon cher Alex,
Le parti tombe à coup de baby-boomer, mais non du tout en liaison avec la nécrologie. Effectivement, ce sont les jeunes qui vont (sur)vivre le parti en ce moment côté membership, si certainement pas du côté scrutin (comme je le dis toujours, les jeunes ne votent pas). Le parti commence même à ressembler beaucoup au NPD de l'Ontario: largement financé et appuyé par une composante de la société qui ne vote pas pour eux (les syndicats et les étudiants), le parti se trouve un peu comme une roue qui ne peut décider s'il est préférable de privilégier le sol sans merci sur lequel elle roule ou le machin qui se déplace grâce à elle mais malgré sa volonté.
Publier un commentaire